
Le Centre Culturel Suisse offre à Omar Porras une CARTE BLANCHE avec 3 rendez-vous (atelier, projection et entretien)
Du 6 au 9 mars, il accueille la nouvelle création d’Omar Porras et le chorégraphe Guilherme Botelho, en duo pour LES CABOTS
Samedi 4 et Dimanche 4 février › Atelier d’écriture "De la dramaturgie du conte à la dramaturgie du théâtre"
Sur le thème du conte, José Pliya, auteur de Mon petit poucet animera cet atelier d’écriture pour adultes amateurs ayant déjà une pratique de cet art.
Cet atelier propose une immersion, une initiation aux mécanismes du récit dramatique par le ressort du conte. Comment revisiter ce genre littéraire, composer un récit dramatique depuis les prémisses de la construction jusqu’à l’œuvre aboutie en passant par les dialogues, l’ironie dramatique, les préparations, etc. Il sera impossible dans le temps imparti d’arriver au bout du processus. Néanmoins, l’atelier sera un espace de questionnement, de travail, de recherche, un laboratoire en somme pour donner le goût aux participants d’approfondir et d’aller plus loin.
Samedi 28 janvier 15h
À la Médiathèque
Autour de Mon petit poucet et Dans le ventre du loup, nous vous proposons d’assister à la lecture de Monsieur, Blanchette et le loup
Édité dans le même temps que Mon petit poucet (Collection des quatre vents - l’avant-scène théâtre), José Pliya lit son adaptation littéraire de La chèvre de Monsieur Seguin : une autre de ses réécritures des contes de notre enfance comme un préambule à son petit poucet.
À l’issue de la lecture, grands et petits pourront échanger avec l’auteur
et participer au « Troc de livres jeunesse ».
en partenariat avec la Médiathèque Pablo Neruda 24 rue Béranger Malakoff
réservations 01 55 48 91 00
Pendant les représentations de Mon petit poucet de José Pliya, les dessins des enfants seront exposés au Théâtre et à la Médiathèque
Dessine sur une feuille A4 blanche ton petit poucet imaginaire et retrouve son chemin en apportant un caillou sur lequel tu inscriras ton prénom et ton école. Apporte au théâtre ta création entre le 14 décembre et la fin janvier.
Si celle-ci est retenue, elle sera exposée au théâtre et à la Médiathèque du 23 janvier au 5 février.

Jeudi 9 février à 20h30, la projection de Le salon de musique de Satyajit Ray, sera suivie d’une rencontre avec le chorégraphe Paco Dècina, en résidence de création au Théâtre 71.
Né dans une famille aisée de Calcutta, d’un père écrivain et poète majeur de la littérature bengalie, Satyajit Ray étudie au Presidency college, avant de rejoindre l’université de Visva-Bharati, fondée par le poète Rabîndranâth Tagore à Santiniketan. D’abord maquettiste publicitaire, il fonde en 1942 un ciné-club à Bombay, puis la Calcutta Film Society en 1947 : cinéastes américains comme européens y sont projetés, notamment les néo-réalistes qui font forte impression. _ C’est la rencontre du cinéaste français Jean Renoir, lors du tournage en Inde du film Le Fleuve et le visionnage du film italien néo-réaliste Le Voleur de bicyclette, lors d’un voyage à Londres qui le décide à se lancer dans la réalisation cinématographique, alors qu’il exerce le métier d’illustrateur dans une maison d’édition.
Le cinéma de Satyajit Ray est réaliste ; ses premiers travaux sont pleins de compassion et d’émotion ; son travail postérieur est plus politisé et parfois cynique, mais il y infuse toujours son humour typique.
Satyajit Ray a réalisé 37 films, parmi lesquels des courts et des longs métrages ainsi que des documentaires. Le premier film de Satyajit Ray, La Complainte du sentier, remporta onze distinctions internationales, dont le prix du document humain au Festival de Cannes 1956. Le premier volet de la trilogie d’Apu, sera suivi par Aparajito (L’Invaincu) et Apur Sansar (Le Monde d’Apu), puis Le Salon de musique (Jalsaghar en bengali), son quatrième long métrage réalisé en 1958. En dehors du cinéma, il était écrivain, éditeur, illustrateur, graphiste et critique de cinéma. Il a remporté de nombreuses récompenses au cours de sa carrière, dont un Oscar pour son œuvre en 1992. Il a été décoré également de la Bhârat Ratna, la plus haute distinction de l’Inde en 1992.