Spectacles

création théâtre et musique

L’Opéra de quat’sous


31 mars › 14 avril

Les histoires que Joan Mompart choisit de monter confrontent, de manière festive et viscérale, le politique et le social, dénoncent les inégalités, l’exploitation de la pauvreté et les hiérarchies de classes. Après On ne paie pas ! On ne paie pas ! de Dario Fo, il nous livre L’Opéra de quat’sous de Brecht et Weill, une « pièce-monde » dont les questions ont traversé le siècle comme pour mieux venir nous frapper de plein fouet. Sur scène, un orchestre de dix musiciens et deux clans qui s’affrontent. Celui des mendiants, mené par Peachum. Celui des voleurs, mené par Mackie-le-Surineur. Entre les deux, des flics corrompus et des putains amoureuses. Un théâtre épique où le « chant-joué » inventé par Weill occupe une place essentielle. Cabaret, chansons des rues, jazz, musique savante, opérette mettent à nu les idéologies bourgeoises et, pour ainsi dire, remuent la boue dans une savoureuse parodie.


Entretien avec Joan Mompart


La célèbre chanson MACK THE KNIFE par Ella Fitzgerald
devenue un standard du jazz dans les années 1950


DIE MORITAT VON MACKIE MESSER par Lotte Lenya
Femme de Kurt Weill qui joua dans L’Opéra de quat’sous dès sa création en 1928


BILLETTERIE EN LIGNE
DATES ET HORAIRES

mardi et vendredi à 20h30

mercredi, jeudi et samedi à 19h30

dimanche à 16h


DURÉE

2h15


DISTRIBUTION

création théâtre musique | musique Kurt Weill | texte Bertolt Brecht | mise en scène Joan Mompart | traduction française Jean-Claude Hémery (Le texte est publié chez L’Arche éditeur) d’après L’Opéra des gueux de John Gay traduit par Elisabeth Hauptmann | avec Carine Barbey Jenny, Walter, un mendiant, Charlotte Filou Polly, un mendiant, une putain, un flic, Jean-Philippe Meyer Brown, le chanteur de complaintes, un mendiant, une putain, François Nadin Mackie, un mendiant, Lucie Rausis Lucy, Matthias, un mendiant, une putain, Thierry Romanens Monsieur Peachum, Kimball, une putain, Brigitte Rosset Madame Peachum, Jacob et Philippe Tlokinski Filch, l’acolyte du chanteur de complaintes, Eddy, un mendiant, une putain, Smith | constitution de l’orchestre Yves Rousseau | direction musicale Christophe Sturzenegger |

avec

Olivier Bernard saxophones, flûte, piccolo, Denis Desbrières percussions, Guillaume Dutrieux trompette, Nicolas Fehrenbach en alternance avec Sylvia Kohler claviers

Pierrick Hardy guitare, banjo, Charles Kieny bandonéon,

Jean-Louis Pommier trombone, Julien Rousseau trompette,

Yves Rousseau contrebasse, Pierre-François Roussillon saxophones, clarinettes | | collaboration artistique Hinde Kaddour | scénographie Cristian Taraborrelli assisté de Roberta Monopoli | univers sonore Jean Keraudren | lumière Laurent Junod | costumes Amandine Rutschmann et Irène Schlatter | masques, maquillage, coiffure Katrin Zingg | accessoiriste Valérie Margot | régie générale William Fournier | régie plateau Peter Zgorski | régie son Benjamin Tixhon | régie lumière Loïc Brisset | intervenants Ariane Moret (collaboration musicale), Gyslaine Waelchli (coaching vocal)


PRODUCTION

production Comédie de Genève | coproduction Llum Teatre, Les 2 Scènes-Scène Nationale de Besançon, Théâtre 71 Scène Nationale de Malakoff | avec le soutien Pro Helvetia – Fondation suisse pour la culture, Fondation Leenaards, Corodis et Loterie Romande.

L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté www.arche-editeur.com.


ÉCLAIRAGES

LECTURE MUSICALE

À la découverte de Brecht, les 10 & 22 mars

RENCONTRES

Théâtre et musique, le 2 avril

Bord de scène, le 7 avril

CONFÉRENCE MUSICALE

La musique dégénérée, le 5 avril


DOSSIER DE PRESSE
Journal La Terrasse

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