Entre imaginaire et évocation de l’après-guerre d’Espagne qui déchira le pays et établit franco au pouvoir pour de longues années d’oppression, la compagnie extrapole le réel pour mieux le faire ressentir. Dans ce conte où les enfants sont des marionnettes, le cauchemar n’est jamais loin de la tendresse. Les bras articulés d’une imposante phalange vont et viennent sur la musique flamenco et participent à livrer une mémoire enfouie, à questionner les tabous familiaux et les engrenages du silence.
Châtenay-Malabry | Théâtre de la Piscine
Mon père, ma guerre
Compagnie Tro- Héol
25 nov



