Chaque pièce signée Paco Dècina est un ravissement d’émotion et de beauté. Il a l’art d’envelopper ses danseurs dans un cocon sonore baigné de lumières et de vidéos soignées où il fait bon se lover. Depuis une vingtaine d’années, ce napolitain d’origine façonne des chorégraphies d’une sensualité mystérieuse et invente une danse forte et voluptueuse à l’image de Fresque, femmes regardant à gauche et de Non finito. En résidence au Théâtre 71, il va tisser avec sa compagnie Post-Retroguardia une nouvelle chrysalide baptisée Précipitation. « C’est un espace où il n’y a plus de temps pour la réflexion, où tout repère s’efface et dont la forme se métamorphose en se détachant de son environnement habituel. C’est une chute brutale, aveugle et silencieuse, qui nous plonge dans un nouveau paradigme, là où pour un moment, nous ne sommes que le spectateur de notre passé. C’est une intensité dense, immobile, qui nous propulse vers le mouvement toujours changeant de la vie pas encore apprivoisée par nos contours. »
création | danse | dès 13 ans
Précipitations
Paco Dècina
3 › 4 mai



