le cinéma

rencontres


XENIA de Panos H. Koutras
le mardi 17 juin à 20h30



Avant Première de Xénia en présence du réalisateur Panos H. Koutras, en Sélection Officielle Cannes 2014 - Un Certain Regard.

Road movie mettant en scène deux jeunes frères albanais à la recherche de leur père grec pour obtenir sa nationalité, "Xenia" (hospitalité en grec) parle des remous universels de l’adolescence, de la fraternité, sur fond de questions d’intégration, d’immigration, d’homosexualité et de crise.

"J’avais envie de parler de la jeunesse. Si être adolescent est toujours la même chose, aujourd’hui, c’est plus dur. Dans les années 70, j’étais punk avec son côté "no future" mais c’était une vision esthétique, poétique des choses alors que "no future" maintenant est une réalité très noire". Panos H. Koutras

"C’est un film qui donne la pêche, une odyssée tour à tour souriante et dramatique de deux gamins à la recherche de leur père à travers la Grèce, de la Crète à Thessalonique – forcément une odyssée, donc. C’est Xenia, coup de cœur d’Un certain regard : le film trouve sans cesse des solutions joyeuses, inventives pour faire avancer son récit d’apprentissage foutraque et charnel, à l’image de l’esprit de débrouille qui anime ses héros dans un pays en crise.", Télérama

La projection du film est suivie d’une rencontre avec le réalisateur Panos H. Koutras.

Voir la bande annonce, ici

Le dossier de presse et le dossier pédagogique, ici


RENCONTRES PASSÉES



BIRD de Clint Eastwood
le jeudi 10 avril à 20h



Les films ayant le jazz pour compagnon sonore sont légion, mais Bird de Clint Eastwood en fait un héros dans un biopic qui rend hommage à l’immense Charlie Parker, dit « Yardbird », inventeur du be-bop dans les célèbres jam sessions des clubs de Harlem et de la 52e rue de New York. Film maîtrisé de bout en bout, le chef-d’œuvre d’Eastwood offre au cinéma l’intensité du génie de Parker avec ses solos originaux et le désespoir d’un personnage énigmatique à la vie marquée par des drames personnels. Il révèle aussi le talent hors norme de Forest Whitaker, justement récompensé par le prix d’interprétation du Festival de Cannes en 1988.

La projection est suivie d’une rencontre avec le compositeur et contrebassiste, Yves Rousseau. Yves Rousseau dédie sa carte blanche à la créativité de la « musique noire » et au jazzman visionnaire, musicien accompli qui éleva le saxophone à un niveau d’expression inédit.

LA COUR DE BABEL de Julie Bertuccelli
le lundi 7 avril à 20h30



Ils viennent d’arriver en France. Ils sont Irlandais, Serbes, Brésiliens, Tunisiens, Chinois ou Sénégalais... Pendant un an, Julie Bertuccelli a filmé les échanges, les conflits et les joies de ce groupe de collégiens âgés de 11 à 15 ans, réunis dans une même classe d’accueil pour apprendre le français. Dans ce petit théâtre du monde s’expriment l’innocence, l’énergie et les contradictions de ces adolescents qui, animés par le même désir de changer de vie, remettent en cause beaucoup d’idées reçues sur la jeunesse et l’intégration et nous font espérer en l’avenir...

Pendant un an, la documentariste Julie Bertuccelli a glissé ses caméras dans une classe d’accueil où des adolescents venus de Chine, d’Irlande, d’Egypte ou d’Ukraine apprennent le français. En huis clos, au plus près de leurs visages et de leurs interrogations, La Cour de Babel dessine les contours d’une société multiculturelle où se mêlent tout à la fois volonté farouche d’intégration et méfiance envers l’autre. Un peu idéaliste, le film a le mérite de se démarquer du discours ambiant sur l’immigration, comme l’expliquent les critiques du Monde, Jacques Mandelbaum et Franck Nouchi.

"Un documentaire lumineux", Télérama
"Une bulle d’optimisme", Le Point
"Le meilleur film sur la France d’aujourd’hui.", Le nouvel observateur

La projection du film est suivie d’une rencontre avec Brigitte Cervoni et ses élèves.

Voir la bande annonce, ici

Le dossier de presse et le dossier pédagogique, ici

LE CHATEAU D’ARAIGNEE, d’Akira Kurosawa
le lundi 10 février à 20h



Considéré comme le chef-d’œuvre du réalisateur Akira Kurosawa, Le Château de l’araignée est une libre transposition de Macbeth dans le style du nô. Le cinéaste japonais le plus célèbre et le plus influent de l’histoire du cinéma filme l’ascension soudaine d’un homme, Washizu qui, à la manière de Macbeth, s’écroulera, victime d’un destin qui a fait de lui une marionnette. Un tragique tout à fait shakespearien qui fait écho à la fascinante fusion des cultures du Roméo et Juliette franco-nippon d’Omar Porras et apporte une autre représentation des passions et de la folie du pouvoir du Macbeth d’Anne-Laure Liégeois. 

À l’issue de la projection, les deux metteurs en scène échangent avec le public.

au cinema

› Rencontre | Retour à Forbach le mardi 6 juin

À l’issue de la projection rencontre avec Régis Sauder

› programme cinéma | 10 mai › 13 juin

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