le cinema

un cinéma art et essai

Cinéma art et essai labellisé jeune public, le cinéma Marcel Pagnol est conçu pour tous, avec une programmation exigeante et accessible. Il y a des films pour les adultes six jours par semaine, mais aussi pour tous les âges et la famille avec des projections les mercredis et samedis après-midi. Convivial, le cinéma fait le choix de la qualité, de la découverte, de l’émotion, de la réflexion et du plaisir.

› PRATIQUE !
on peut acheter ses billets une semaine à l’avance à l’accueil du cinéma, pensez-y !

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les rencontres, les ciné-goûter, les dispositifs d’éducation à l’image


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› Carte blanche cinéma à Paco Dècina l 9 fév

Jeudi 9 février à 20h30, la projection de Le salon de musique de Satyajit Ray, sera suivie d’une rencontre avec le chorégraphe Paco Dècina, en résidence de création au Théâtre 71.


Né dans une famille aisée de Calcutta, d’un père écrivain et poète majeur de la littérature bengalie, Satyajit Ray étudie au Presidency college, avant de rejoindre l’université de Visva-Bharati, fondée par le poète Rabîndranâth Tagore à Santiniketan. D’abord maquettiste publicitaire, il fonde en 1942 un ciné-club à Bombay, puis la Calcutta Film Society en 1947 : cinéastes américains comme européens y sont projetés, notamment les néo-réalistes qui font forte impression. _ C’est la rencontre du cinéaste français Jean Renoir, lors du tournage en Inde du film Le Fleuve et le visionnage du film italien néo-réaliste Le Voleur de bicyclette, lors d’un voyage à Londres qui le décide à se lancer dans la réalisation cinématographique, alors qu’il exerce le métier d’illustrateur dans une maison d’édition.
Le cinéma de Satyajit Ray est réaliste ; ses premiers travaux sont pleins de compassion et d’émotion ; son travail postérieur est plus politisé et parfois cynique, mais il y infuse toujours son humour typique.
Satyajit Ray a réalisé 37 films, parmi lesquels des courts et des longs métrages ainsi que des documentaires. Le premier film de Satyajit Ray, La Complainte du sentier, remporta onze distinctions internationales, dont le prix du document humain au Festival de Cannes 1956. Le premier volet de la trilogie d’Apu, sera suivi par Aparajito (L’Invaincu) et Apur Sansar (Le Monde d’Apu), puis Le Salon de musique (Jalsaghar en bengali), son quatrième long métrage réalisé en 1958. En dehors du cinéma, il était écrivain, éditeur, illustrateur, graphiste et critique de cinéma. Il a remporté de nombreuses récompenses au cours de sa carrière, dont un Oscar pour son œuvre en 1992. Il a été décoré également de la Bhârat Ratna, la plus haute distinction de l’Inde en 1992.


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